Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Une ancienne halle industrielle devient galerie à ciel ouvert

Six artistes transforment la façade d’un bâtiment en œuvre collective de graffiti

Six artistes, sept heures, une halle – une action artistique hors du commun a eu lieu le samedi 5 juillet, juste à côté du siège de SCHLEGEL. La façade extérieure d’une ancienne halle industrielle a servi de toile géante : six graffeurs venus de toute la région y ont réalisé des œuvres aux styles et motifs très personnels. 

Les artistes – Saro, Kuro, Mica One, Casc One, Zurek et Wozi – ont commencé leur travail vers midi. Environ sept heures plus tard, après une courte pause, toutes les œuvres étaient terminées. Le principal défi de la journée : la chaleur estivale, qui a obligé certains à travailler plusieurs heures en plein soleil. 

La plupart des graffeurs avaient conçu et préparé leurs motifs à l’avance. Ils ont commencé par tracer les contours avec une peinture claire afin de structurer l’image à venir. Ensuite, les œuvres ont progressivement pris forme – riches en détails et en couleurs – avec beaucoup de précision et de soin.

Chacun a apporté son propre style : 

• Zurek a inscrit son nom avec un lettrage classique. 

• Casc One a réalisé une composition en « semi wildstyle » – un enchaînement dynamique de lettres en trois dimensions. 

• Wozi a travaillé sur de grandes surfaces avec des figures un peu plus abstraites 

• Kuro, Saro et Mica One ont opté pour des motifs réalistes : un portrait de femme, un serpent et un visage de clown presque photoréaliste. 

Tout au long de la journée, des visiteurs intéressés se sont arrêtés pour observer le travail des artistes et échanger quelques mots. 

De l’art sans cachet – mais en toute liberté 

L’initiative a été menée en collaboration avec l’artiste Saro, qui a également mis en relation les participants. Avec sa sœur Kuro, il animera prochainement un atelier de graffiti chez SCHLEGEL dans le cadre du programme de vacances d’été. 

Pour cette action, les artistes ont pu bénéficier gratuitement des matériaux et de la surface murale – une opportunité qu’ils ont volontiers saisie. « Il est rare que des entreprises mettent à disposition des murs aussi grands », souligne Saro. Aucune rémunération n’a été versée ; la priorité a été donnée à la liberté créative. 

Les œuvres resteront visibles jusqu’à une éventuelle démolition du bâtiment – une exposition temporaire en plein air. La halle industrielle devient une halle d’art.

Icon E-Mail Icon Telefon